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Carnet de voyage à Chypre


Proteras /Ayia Napa

      Le pays de la terre rouge en raison d’une terre particulièrement fertile qui fait la richesse de la région c’est aussi la région des moulins à vents et des éoliennes. La route côtière et ses corniches superbes amène à deux stations balnéaires aux eaux limpides et fonds sous-marins : Protéras  et Ayia Napa la plus importante. Ancienne petite bourgade, Ayia Napa est aujourd’hui très fréquentée. Le site est très apprécié pour ses plages superbes et son environnement sous-marin préservé parmi les plus beaux de l’île. Station à la mode très animée on y trouve de nombreux hôtels, restaurants, bars et clubs branchés. Ayia Napa réserve un grand nombre d’activités sportives, nautiques et des excursions :
A voir : le monastère vénitien, la pointe du cap Greko pour jouir d’une vue splendide sur la baie d’Ayia Napa.



Larnaca

 
      Troisième ville de Chypre après Nicosie et Limassol, Larnaca est sans aucun doute la plus ancienne puisque remontant à l’antiquité. Larnaca fut baptisée par les grecs en 1600 avant J .C  à l’époque ou elle était une colonie  mycénienne. Tout au long de l’ère chrétienne, la ville et son port vécurent dans l’ombre de sa voisine Famagouste. Elle vécut son apogée sous l’empire ottoman et fut pendant toute cette période jusqu’au 19è S. égale à Nicosie, sinon plus célèbre. Au début de notre ère, la ville fut victime de terribles séismes. Mais elle se releva pour devenir une importante cité chrétienne, du fait notamment de la présence de Saint-Lazare qui après sa résurrection se rendit à Chypre, y fût ordonné et y vécut trente ans. Son tombeau se trouverait dans la crypte de l’église byzantine de Saint Lazare. Larnaca est la ville la plus «levantine» de l’île : d’un côté une belle promenade où, le soir, les Chypriotes flânent. Plus au sud, l’ancien quartier turc, avec ses ruelles étroites, ses minarets et ses vieux bazars.
A voir : le musée archéologique, le site de Kition, la cathédrale de la Chrysopolitissa, le musée municipal de Paléontologie, la vieille ville, l’église byzantine de Saint-Lazare, le château médiéval, le musée de la fondation Pierides...




Nicosie
 
      Nicosie reste à ce jour une ville divisée depuis la partition de 1974, scindée en deux par une frontière qui sépare, de manière hermétique, deux communautés bien distinctes : d’un côté le calme provincial d’une ville turque et de l’autre l’animation trépidante d’une capitale dynamique. La partie chypriote-grecque de la ville est prospère et cultive une atmosphère cosmopolite. De la vieille cité des “Lusignan”, ou l’on découvre le destin de cette dynastie qui de son fief poitevin allât conquérir  les royaumes de Chypre et de Jérusalem, on découvre les restes des fortifications et des bastions ainsi que les murailles vénitiennes qui défendait alors la ville contre l’ennemi. Au détour des ruelles étroites de la vieille ville, on découvre la beauté de vieilles demeures vénitiennes,  avec des patios entourés d’arcades et de cours ombragées, les restes d’une abbaye franque, ou d’une église byzantine.
A voir : Le musée Archéologique de Chypre, le Leventis Municipal Museum, le quartier de Laïka Yitonia, la mosquée Omériyé, la maison du drogman Hadjigeorgakis, le Musée d’Art byzantin.


 
Limassol
 
      Située sur la côte sud, dans la baie d’Akrotiri, la ville de Limassol est un port florissant, le premier de l’île, et est aussi la deuxième ville après Nicosie. Les archéologues ne sont pas parvenus à dater précisément les origines de Limassol, toutefois le site est répertorié à partir du 3è siècle avant notre ère. Limassol ne fut longtemps qu’une simple bourgade. Elle s’appela Théodosias d’après l’empereur byzantin Théodose, puis Lémésos (son nom grec), son nom Limassol n’étant qu’une déformation d’origine franque qui date de l’arrivée des Francs, templiers et hospitaliers, c’est eux qui lui apportèrent sa fortune et permirent son expansion. Sa situation sur la côte sud et le dynamisme de ses habitants permirent à cette cité de sortir de son abandon et aujourd’hui Limassol est une ville vivante et sympathique.  C’est devenu l’endroit idéal pour passer des vacances.
A voir : Le château de Limassol, le musée archéologique, le musée d’Art populaire, le site d'Amathonte : ancienne cité antique, bâtie par les Phéniciens vers 750 av. J.-C., elle était célèbre par le culte qu'on y rendait à Aphrodite.




Paphos et Pissouri
Paphos


      Située à l’ouest de Chypre, la région de Paphos est une terre chargée d’histoire. Elle fut dans l’antiquité un lieu de pèlerinage parmi les plus important s du monde hellénistique car on y célébrait le culte d’Aphrodite  déesse de l’amour et de la fertilité, supposée être née de l’écume du rivage de Paphos, cet héritage vaut à Paphos d’être inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Ici plus qu’ailleurs à Chypre on ne cesse de plonger dans le passé glorieux du site. Mais Paphos vaut aussi par son panorama.  La ville doit son charme si particulier aux contrastes que l’on y trouve entre ses rivages aux rochers déchiquetés, ses vignobles en terrasses, et ses collines recouvertes de forêt de fins sur les pentes des monts Troodhos. Aujourd’hui Paphos est une importante station balnéaire moderne, avec son lot de galeries marchandes, de restaurants, de boutiques,...
A Voir : Le fort médiéval reconstruit par les Ottomans, les ruines de la Panayia Limeniotissa, les mosaïques de Paphos, la maison de Dyonisos, la maison de Thésée, les tombeaux des rois, le musée archéologique...



Pissouri

 
      Entre Limassol  et Paphos se trouve Pissouri, petit village balnéaire proposant boutiques, tavernes, restaurants et entreprises. Ses édifices historiques comprennent les églises Saint-Georges, Saint-Alexandre ainsi que celle de l'apôtre Andrea, qui présente une architecture de style gothique. Pissouri se trouve à proximité du sanctuaire d’Aphrodite,  dans le village de Kouklia, on y voit encore les ruines du fameux sanctuaire d’Aphrodite qui fut l’un des lieux de culte et de pèlerinage les plus importants du monde antique.

Les montagnes de Troodhos
 
      Le massif de Troodhos culmine à 1952m et s’élèvent au dessus de la partie occidentale de l’île. L’isolement naturel des Troodhos allié à une  politique de préservation de la végétation, a permis de conserver une vaste zone boisée dans la partie centrale du massif, pour le plus grand plaisir des amateurs de tourisme vert : randonnée, pêche, découverte d’une flore étonnante dont pas moins de 140 espèces endémiques à Chypre,  faune avec le mouflon local, on y trouve aussi des chapelles et monastères qui recèlent fresques et icones de toute beauté (pas moins de 10 églises byzantines de la région des Troodhos sont inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco). La région est propice à des circuits individuels (location de voiture)  ou accompagnés.
A voir : Péristérona l’église des Saint-Barnabé et Hilarion.  Asinoua et son église, inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco. Galata, petit village à l’architecture traditionnelle, possède 4 églises byzantines décorées de fresques. Kakopétria, et son église de Ayios Nikolaos.
Des festivals traditionnels des montagnes proposent un mélange de manifestations  culturelles de musiques et de danses traditionnelles, avec dégustation culinaires et boissons locales et foires artisanales (en été et en automne). 

 

 

 

 


 

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